Bruit de scintillation

Le bruit de scintillation est un bruit électronique toujours présent dans les composants actifs et dans certains composants passifs.



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Bruit

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  • bruit de scintillation et sa dépendance vis-à-vis de la fréquence et du courant. On connaît, en parti- culier, l'influence limitative de la charge d'espace... (source : hal.archives-ouvertes)

Le bruit de scintillation est un bruit électronique toujours présent dans les composants actifs et dans certains composants passifs[1]. Il est aussi nommé bruit de scintillement, bruit de papillotement, bruit de basse fréquence ou bruit en excès. Il fait partie des bruits roses ayant une courbe de puissance en 1/f. Bruit de flicker est un anglicisme fréquemment utilisé pour nommer ce bruit.

Source

Ses origines sont variées : il peut être dû à des impuretés dans le matériau pour un transistor, par exemple, qui libèrent aléatoirement des porteurs de charge, ou bien à des recombinaisons électron-trou parasites, etc. [1]. Généralement, une superposition de nombreux phénomènes identiques avec des fréquences caractéristiques différentes, comme par exemple la présence d'un continuum de niveaux pièges dans le bande interdite («gap») d'un semi-conducteur génèrent ce type de bruit.

Calcul

L'appellation bruit en 1/f est par conséquent particulièrement générique et s'utilise en particulier par opposition au bruit blanc. Ce nom est d'ailleurs trompeur étant donné qu'il s'agît d'un bruit décroissant en réalité en où f est la fréquence et α est un cœfficient non entier, entre 0, 8 et 1, 3, déterminé empiriquement[1].

Électronique

La fréquence au-dessus de laquelle le bruit blanc dépasse en intensité le bruit en 1/f est dénommée fréquence de coude du bruit et est une caractéristique importante des composants électroniques. Cette fréquence est bien plus basse pour les transistors à effet de champ à jonction (JFET) que les transistors à effet de champ à grille métal-oxyde (MOSFET). Qui plus est , dans cette dernière catégorie, celle des PMOS est inférieure à celle des NMOS.

Enfin, pour des raisons statistiques (leur faible surface), les petits transistors sont bien plus sensibles au bruit en 1/f que les gros.

Notes et références

  1. (fr) Jacky Porte, «Le bruit additionnel en 1/f ou bruit de scintillation», 23 avril 2002, Éléments théoriques sur le bruit dans les circuits électroniques, ENST. Consulté le 18 mars 2009

Annexes

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